On se
rend au terminal d'autobus Almeida en métro pour immédiatement embarqué dans un bus pour Valparaíso. Environ deux heures et demie plus tard, nous y sommes! Nous avions réservé à l'auberge Polanco à
l'avance donc on s'y est rendus, on a déposé nos baggages et on est partis voir la ville. On a commencé par aller dîner, où on a mangé les meilleurs empanadas au monde (poulet, olives noires,
fromage) yum! Et ensuite, on est allés dans le secteur de la vieille ville, prendre plein de photos des magnifiques maisons, édifices et grafitis multicolores du quartier. Faut dire que Valparaíso
fait partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO. La vieille ville est construite en montagne ce qui rend l'ascension un peu ardue, mais la vue est magnifique. On s'est rendus au port, et on a souper
au restau Puerto Viejo, dont Orlando, le gérant de l'auberge nous avait recommendé. Juste avant le souper, on s'est mis à jaser dans la rue avec deux étudiants. Ils nous on donné un petit cours
d'histoire d'avant et après la dictature de Pinochet, sûrement un prétexte pour eux de pratiquer leur anglais... Et nous, notre espagnol. On s'est échangé nos courriel et on s'est dit « Ciao! Hasta
luego! ». Comme Orla et Jenni devait quitter tôt le lendemain pour Santiago d'où elles prennaient leur avion vers San Pedro, on n'a pas veillé très tard.
Les filles sont partis vers 9 h, et on a passé la journée à se promèner dans la ville. On aurait aimé visiter la maison de l'artiste Pablo Neruda, mais comme nous ne savions pas où elle était située, on n'a pas eu le temps d'y aller. On est retourné manger des empanadas au même restaurant de la veille. Faut ben en profiter, on ne reviendra pas ici de si tôt. Comme nous sommes resté à Valparaiso que deux jours, on a pas fait grand chose d'autre que marcher dans cette ville super charmante. On est partis vers 15 h 30 pour Santiago, puisque notre autobus pour San Pedro quittait à 19 h. À notre grande surprise, ça a seulement prit une heure et demie se rendre à Santiago. On a donc prit ça relaxe au terminal en attente de notre autobus.
On a passé la frontière chilienne sans problème, toujours avec nos passeports annulés. Il est 6 h 30 du matin quand on arrive à Santiago. On a un peu de
difficulté à retirer des pesos chiliens... Trop mêlant de faire le calcule, surtout tôt le matin quand on vient de descendre de l'autobus. Faut dire que 1 $ canadien = environ 480 pesos chiliens.
On change encore de monnaie! On saute dans le metro ultra moderne, on sort à la station Republica pour arriver à l'hostal Tales vers 7 h. On réveil Scott, le gérant/propriétaire, et il nous dit que
notre chambre ne sera pas prête avant 10 h. Une chance qu'on avait réservé à l'avance... Pas fort! Après trois heures d'Internet, il nous donne enfin la clé de notre chambre. Depuis le Brésil, on
avait l'habitude de dormir dans des dortoirs, mais là, pour 6 500 pesos, on a droi
Le lendemain matin, bonne fête Orla! Pauvre fille se lève avec une
geule de bois... Toute une journée de fête! Après notre déjeuner, nous sommes partis visiter la ville. On a fait le tour du Marché Artisanal, on a visité un magnifique jardin japonais, Cerro Santa
Lucia, où on retrouvait des fleurs et des plantes de toutes sortes, ainsi que de jolies fontaines.
vue sur la ville. On est redescendus à pieds, question de donner la
cha
Notre dernière journée à Santiago, fut consacré à la visite du
vignoble Cousino Macul. On s'est rendus en métro, mais comme nous étions partis tard pour s'y rendre, on a dû se dépecher de la station de métro au vignoble. On est arrivés juste, pour notre visite
guidée. Vraiment belle cave à vin, dont la structure a tenue le coup lors des derniers tremblements de terre. La guide nous a expliqué qu'il y avait deux pieds de vin partout dans la cave, puisque
les barils ont déboulés, mais que la structure a demeuré intacte. Très impressionnant! On a eu la chance de déguster deux vins, on en a acheter quelques bouteilles et on est repartis pour le métro,
mais cette fois, à notre rhytme. Arrivés dans le métro par contre, c'est l'heure de pointe... Il faisait tellement chaud que Dominique a tombé dans les pommes pendant une ou deux secondes. Rien de
trop grave, un petit coup de chaleur. Ce soir là, on décide de se tapper une bouffe à l'auberge. On s'est couchés tôt puisqu'on repartait le lendemain matin pour Valparaíso!
Par quoi commencer, tiens, l'amiabilité des gens. Le premier contact humain qu'on a eu en sortant de la
station de bus à Buenos Aires a été : « Can I help you? ». On rêve!? De un, quelqu'un nous adresse la parole en anglais et de deux, il prend la peine de s'arrêter, de débarquer de son vélo et
d'essayer de nous aider à nous orienter. Les Argentins sont très facile d'approche, bons vivants, et plusieurs d'entre eux parlant anglais, ils sont très ouverts sur le monde « friendly people ».
Comme le pays est immense, on a encore fait de longs trajets de bus. On a fait quatre trajets de bus, tous avec la compagnie Andesmar. Autobus hyper confortables, films en anglais (What's up!),
repas complets avec thé et café à volonté. Le bon service fait vraiment une grosse différence, surtout pour les longs trajets, ça passe plus vite.
On ne peut pas passer en Argentine sans avoir une pensée pour le célèbre
révolutionaire Argentin, Ernesto « Che » Guevara. Notre plan initial était de faire la Patagonie, en remontant la route 40 en voiture, de El Calafate jusqu'à Bariloche. Pas de chance, la route
n'était pas ouverte à la circulation avant le 15 novembre. Pour ceux et celles qui on vue le film « Motocycle Diaries » (marquant une partie de la vie de Che), la route 40 est la route qu'il a
emprunté (avec son ami) pour faire son premier voyage en Amérique Latine, en 1952. Ils ont eu le temps de faire un petit bout de chemin sur cette route avant que la moto les lâches, les obligeant
à travailler (médecine) pour continuer leur périple. C'est là qu'ils ont découvert un continent où les Indigènes ont été chassés de leurs terres et où la lèpre a fait des ravages. C'est aussi
lors de ce voyage qu'ils se rendront compte de l'injustice que subissent ces peuples au point de transformer une simple aventure, en un éveil de leur esprit social. Ce qui amènera Che à consacrer
le reste de sa vie aux causes et aux injustices sociales. On vient de vous faire le résumé du film, donc allez le louer si vous ne l'avez pas vu!
Buenos Aires est, de loin, notre ville préféré du voyage. Peut-être la seule ville où on
aimerait habiter. Buenos Aires c'est : spectacles de rue, musique « Live », centre-ville animé, vie nocturne très vivante. De voir les gens danser le Tango ainsi, on n'a pas le choix, on prend
des cours de danse en revenant au pays. On a eu le coup de foudre quand on a découvert le quartier de La Boca. Trop beau! De vieille maisons redécorées, d'anciens ateliers de travail transformés
en véritable oeuvres d'art. La Boca est aussi l'hôte du club de soccer le plus populaire d'Argentine (Boca Juniors). Même le stade de soccer est une oeuvre d'art en soi. Le « fútbol » ici, c'est
plus qu'un sport, c'est une religion. Buenos Aires est l'endroit où on a eu notre baptème de parrilla (viande grillé). Le steak est délicieux et les portions sont généreuses. Savourer un steak
dans une bon « restaurant parrilla » accompagné d'une bouteille de vin (un Malbec de Mendoza) et comme arrière plan, les sommets enneigés de la Patagonie, UN MUST!
On a fait un des plus agréables trajets d'autobus entre Bariloche et Mendoza.
Toujours avec la compagnie Andesmar (la meilleure à date), on a commencé par nous servir du thé avant de jouer au bingo. Ben oui au bingo! Et devinez qui a gagné!? Dominique! Elle s'est mérité
une bouteille de vin blanc, juste assez froide pour la boire dans le bus. Ensuite, on a eu droit à trois films en anglais assez divertissants. Bref, le vin a fessé, on s'est donc bien amusés (18
heures de bus). Arrivés à Mendoza, une madame de la Casa Pueblo (auberge) nous attendait avec nos noms sur une affiche. Génial! Quelle acceuil! Elle nous a conduit jusqu'à l'auberge. On s'est
reposé un peu avant d'aller faire un petit tour en ville, question de s'informer à propos des vignobles de la région. Petite ville tranquille, propre, remplie de restaurants bon marchés, bref,
très sympatique comme endroit. On est samedi après-midi, on a toutes les infos pour la « routa del vino », mais le seul inconvénient est que tout est fermé le dimanche. Donc, on doit attendre au
lundi avant de faire notre tournée des vignobles. Dimanche, journée relaxe, à travailler le blog et à lire sur les vins d'Argentine.