Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 00:26
Le 11 juillet en après-midi, on est à Chiclayo. Une grande ville d'environ, 600 000 habitants. On e à l'Hostal Real, pour seulement 35 sols la nuit (environ 14 $ canadiens). Notre chambre a une salle de bain privée (eau chaude), et une télé! Une chance parce que Pierre-Luc ne se sent pas trop hot. On va souper au Hebron, restau touristique pas très loin de l'auberge, et on a passé la soirée devant la télé. Dimanche, on s'est promené dans la ville et on a visiter une partie du Mercado Modelo, qui compte des centaines de kiosques (surtout des vêtements, souliers et de la bouffe). Quand on a vue la viande exposé en plein soleil, ça sentait vraiment le !?&*%|#?!, et comme Pierre-Luc n'est pas encore en pleine forme, on a quitté le marché assez vite... DÉGUEUX! On s'est arrêté à la Plaza de Armas, un petit tour à l'épicerie (qui ressemble beaucoup à celles de chez nous) et c'est pas mal ça! Pierre-Luc ne va pas mieux et en général, tu en as pour 3-4 jours à ne pas filer... Du moins, esperons-le!

En gros, Chiclayo c'est : des vidéoclips de Michael Jackson qui passent et repassent sans arrêt (il est mort, mais son oeuvre reste bien vivant). D'apprendre, encore, que des soldats ont été tués en Afghanistan. Harper, est toujours le Premier Ministre du Canada. Que les frères Molson sont les nouveaux propriétaires du Canadiens de Montréal, Jacques Martin est le coach, Bob Gainey toujours en poste, Kovalev, Koivu, Komisarek sont partis et qu'un latino américain (Gomez) est la nouvelle coqueluche millionaire du Club! Hablas francès! No solomente espanol y inglès. Le Tricolore est en perte d'identité...Et oui, toujours fan du CH, mais de moins en moins de hockey. Notre highlight de la ville a été de trouvez une Banque Scotia (notre banque) et de ne pas avoir de frais de 5 $ quand on retire de l'argent au guichet, très drôle! Le plus loin que Dominique sortait seule, c'était pour aller à l'épicerie qui était à 200 m de l'auberge (chercher des biscuits soda et du 7up). Bref, ça résume les quelques jours passés à Chiclayo, à être malade. Chouette n'est ce pas!
Par Boussole et Baluchon
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /Juil /2009 22:44

Arrivés à Máncora (19h00), on part à la recherche d'un auberge. On prend notre premier moto-taxi, et on se rend au The Point Hostal, mais malheureusement, ils n'ont pas reçu notre réservation puisque leur Internet est en panne. Elke fini pas y rester puisqu'ils ont une place dans le dortoir. On repart en moto-taxi pour le Loki del Mar, c'est très « resort » et il n'y a que de la place dans le dortoir, mais épuisés de notre journée, on décide d'y rester pour ce soir. On dépose nos sacs et on va manger à Angela's Place, un super bon restau végétarien.

Le lendemain matin, on est partis à pieds, sur la plage vers le Point Hostal, pour s'informer s'ils on de la place pour nous ce soir. Pourquoi le Point Hostal??? parce qu'il est situé directement sur la plage... C'est Juan qui nous accueil, un Argentin de Buenos Aires, et il nous dit qu'il va nous donner un bungalow, même s'il a une réservation, au cas où que ceux qui on réserver ne se point pas. Génial! Il nous dit de revenir vers 12h00 avec nos baggages. On passe la matinée dans le village et vers 11 h 45, on part à pieds vers notre nouvel auberge. Juste avant d'arriver, Elke vient à notre rencontre et nous annonce qu'elle quitte maintenant pour l'Équateur pour son étampe de sortie de l'Équateur et son étampe d'entrée au Pérou puisque son passeport, ainsi que les nôtres ne sont pas en ordre, et nous sommes au Pérou ILLÉGALEMENT! Merde! Merde! Merde! On dépose nos baggages et on part avec elle, frustrés! Juste comme on sort de Máncora, la police arrête l'autobus... Comme nous sommes les seuls gringos, et oui, il demande de voir nos pa sseports. Shit! Shit! Shit! On essait de leur expliquer qu'on est arrivés hier, que notre autobus n'a pas arrêté au contrôle de passeports, et qu'on s'en va justement mettre le tout en règle. La police ne semble pas nous croire ou nous comprendre, et Dominique commence à capoter...avoir lu dans le Lonely Planet que si ton passeport n'est pas en règle, tu risques d'être emprisonné! Je sais pas si c'est parce que Dominique à paniqué, mais au bout de quelques minutes, il nous laisse rembarquer dans l'autobus pour poursuivre notre route. Fiew! On commencait à ce demander s'il accepterait un peu d'argent en échange, mais bon, la prochaine fois, on perdra pas notre temps à essayer de leur expliquer, on va sortir le fric ou ce mettre à pleurer.


On arrive à Tumbes (ville avant la frontière), où un gars embarque et nous dit qu'il va nous accompagnés. Nous ne savions pas s'il était un employé de la compagnie d'autobus de la veille - Truela, ou s'il était un bon samaritin. Arrivés à Huaquillas en Équateur, on prend un taxi pour se rendre au contrôle de passeports (une genre de petite cabane en paille caché au milieu de nul part, vraiment pas facile à trouver). Une fois notre étampe de sortie obtenu, on prend un autre taxi jusqu'à l'autre côté de la frontière, où on fait étamper notre entrée au Pérou. De là, on poursuit en taxi jusqu'à Tumbes, où on espère pouvoir prendre un autobus jusqu'à Máncora, mais comme il n'y en a plus aujourd'hui, on est obligés de prendre un taxi-van jusqu'à Máncora. Le tout nous a prit six heures... Belle première jounrée au Pérou! Arrivés à l'auberge, on a eu notre Bungalow/chalet! Vraiment superbe! On est directe sur la plage, couchés sur le lit, on voit l'océan à travers notre porte qui donne sur un balcon... C'est magnifique! Dans le bar de l'auberge, il y avait un Full Moon party (DJ Live, techno/reggea), donc on est aller prendre quelques verres, danser, rencontrer d'autres voyageurs, et surtout, ventiller de notre journée.

Le 8 juillet, notre première vraie journée (légale) au Pérou, on a passé la matinée sur la plage, et l'après-midi sur le bord de la piscine de l'auberge. On est allé souper au village et c'est pas mal tout, on fait la grosse vie. Très différent des montagnes de l'Équateur, la plage, la mer et le soleil fait du bien au moral. Le lendemain, au petit déjeuner à l'auberge, on a rencontré deux anglais, Tim et Nancy, vraiment gentils! On a parler avec eux pendant environ une heure et on fini par aller dîner avec eux au village, avec Elke. Le soleil n'étant pas de la partie aujourd'hui, on a passé l'après-midi dans la salle commune de l'auberge, où on a parlé longtemps avec Juan, l'Argentin, qui nous a donner pleins de conseils pour Buenos Aires. On est aller souper au village avec Tim, Nancy et Renee, une Australienne qui est également à notre auberge. Notre dernière journée, le 10 juillet, (pour faire changement, JOKE) on a passé la matinée sur la plage, et l'après-mdi à la piscine, avant de s'écraser sur la plage pour admirer le superbe couché de soleil. On est aller souper au village, et on aurait peut-être pas dû aller à ce restau. Épargné jusque là, Pierre-Luc a été malade toute la nuit, et on pense que c'est à cause du poisson qu'il a mangé. (Dominique a mangé un plat végé, et elle se sens bien.) Malgré la nuit presque blanche de P.L., on part à 8 h de l'auberge pour l'autobus vers Chiclayo, qui est à environ six heures de route. Tant qu'a perdre une journée parce que tu ne te sens pas très bien, aussi bien de prendre l'autobus.

Par Boussole et Baluchon
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /Juil /2009 22:21

C'est rare qu'un voyage d'autobus mérite son propre sous-titre, mais celui-ci en vaut la peine! Le 6 juillet, on s'est levés à 6 h pour être au terminus d'autobus à l'heure. Nous sommes un peu tristes de quitter l'Équateur qu'on a adoré... Mais également excités d'arriver au Pérou, l'objectif numéro un de ce voyage! Le Pérou déjà, on n'a du mal à y croire! Encore une fois, on est arrivés au terminus juste à temps, pour l'autobus (avec la compagnie Azuay) vers Machala. En chemin, on a droit à une vue splendide, la route serpente les montagnes vertes et dans l'espace d'un clinq d'oeil, le spectacle change soudainement en paysage désertique et inhabité. Tout aussi brutalement, surgit une forêt de cactus et ensuite, une forêt tropicale humide. Plus tard, non loin de Machala, on voit des bananiers à perte de vue... On comprends maintenant pourquoi les bananes ne sont pas chers ici. On se rend compte assez vite que Machala est une grande ville, qui ressemble un peu à chez nous... On passe devant un centre commercial et des concessionnaires d'automobiles qui ressemblement drôlement à ceux de chez nous, un peu bizarre, on dirait que ça «fit» pas dans le décor. Arrivés au terminus, on demande s'il y a un autobus qui quitte pour Máncora et oui, il y en a un qui quitte à midi (avec la compagnie Truela) vers Lima. Chouette!!! un bus direct pour Mancora.


Tout est beau, l'autobus quitte à peu près à l'heure, il y a nous deux et Elke, une suédoise, et c'est tout! C'est un autobus à deux étages, qu'on ne voit même pas l'étage du bas, en entrant, on monte direcement en haut. Bizarre! Arrivés à un barrage de contrôle de police, l'autobus se fait arrêter puisqu'il y a quelque chose avec le réservoire d'essence qui n'est pas en ordre... Great! Après 20 minutes de discussion entre la police et notre chauffeur, le deuxième chauffeur (Lima c'est loin de Machala) et celui que nous on appelle l'assistant chauffeur (lui qui prend l'argent et les billets), on ne sait pas trop ce qu'il se passe, mais on sent que ça va prendre un p'tit bout de temps... Et là, notre chauffeur se fait prendre par le bras, par un policier, et il disparaît! L'assistant chauffeur nous rassure en nous disant que ce ne sera pas plus de 30 minutes. Près de deux heures plus tard, on est toujours là! Pierre-Luc demande si on peut se faire rembourser afin de prendre au autre autobus... Et non. Mais Elke s'en mêle disant comme quoi ce n'est pas juste et qu'elle a prit cet autobus justement parce qu'il était sensé arriver à Máncora à une heure raisonnable, étant une femme qui voyage seule... Finalement, la police a donné le ok, qu'on poursuivent le trajet (très sympatique, finalement, ses policiers équatoriens). Bref, deux heures gaspillées! Mais on est qu'en même contents de pourvoir avancer.


Arrivés à la frontière, l'autobus n'arrête pas au contrôle de passeports, pourtant nous sommes seulement trois passagers, et clairement pas sud américains. On se rassure en se disant que ça doit être plus loin, ne pouvant pas communiquer avec les chauffeurs et l'assistant chauffeur qui sont à l'étage inférieur. Juste après avoir traversé la frontière, on arrive dans une genre de zone d'attente d'autobus où ils nous font changer d'autobus, celui-ci plein de passagers. À notre surprise, on n'arrête pas au contrôle de passeports... On se dit que ça doit ne pas être nécessaire. On espère au moins!

Par Boussole et Baluchon
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /Juil /2009 20:30
Cinq semaines en Équateur, c'est vite passé, mais on ne se sent pas trop déstabilisés. Soit très riches ou très pauvres les gens ici vous pensez... Détrompez-vous, ici la classe moyenne est belle et bien vivante, visible. Les gens s'habillent un peu comme chez nous, ils aiment manger, boire, sortir et contrairement au hockey, c'est le foot qui attire l'attention. On constate rapidement que les indigènes sont beaucoup plus pauvres que les équatoriens espagnols, rappelez-nous quelle est la situation des autochtones au Canada? Les magasins à grande surface, les restaurants familliale, cinéma hollywoodien, Latin Americain Idol, voitures américaines/japonaises et la pollution qui vient avec, existent ici aussi. On peut facilement, pour un certain moment, oublier que nous sommes en Équateur. Le fait d'entendre parler l'espagnol, d'être entouré de palmiers, de voir les sommets des montagnes disparaîtrent dans les nuages... On est vite ramené en sol équatorien.

C'est peut-être un des plus petit pays d'Amérique du sud, mais la diversité des paysages est ce qui nous a probablement émerveillé le plus. La faune des Galápagos, où il est ridiculement facile d'approcher des animaux sauvages... C'est vrai, on peut faire un « high five » à une otarie et chatouiller la carapace d'une tortue géante sans que ce soit bizarre. La cordillière des Andes qui traverse le pays du nord au sud, séparent les plages de la côte ouest, des jungles de l'Amazone. On trouve ce qu'on cherche en végétation ici. Outre les Galápagos, le trek de la boucle de Quilotoa et notre randonnée en vélo à Banos sont probablement nos coups de coeur de l'Équateur. Pour ce qui est du « unimpress », le marché d'Otavalo est beaucoup trop touristique à notre goût. Meilleur bouffe, clairement le restaurant végétarien à Banos (El Paisano) et l'auberge Llullu Llama à Isinlivi, Cuenca pour les crèmes en glaces et sans oublié les jus de fruits frais qu'on retrouve un peu partout.

Comme nous ne savions pas trop à quoi s'attendre ici, nous n'avons pas vraiment de déceptions, sauf, peut-être, notre réponse négative pour du bénévolat. Ah oui! La pollution aussi, c'est frappant. Les équatoriens (j'imagine, les sud américains en générale) ont oubliés, ou plutôt, ne savent pas c'est quoi une poubelle. Shit, c'est l'cas de l'dire, ils jettent leurs déchets par la fenêtre des autobus, dans les rues, sur les toits des maisons, lacs et rivières, même dans les coins les plus reculés de la cordillière des Andes, PARTOUT. Les quêteux, surtout des personnes âgés ou bien des enfants... Triste à voir des enfants de 6 ans, laissé à eux même, à essayer de vendre des bonbons dans la rue, jusqu'à très tard le soir. On s'y était préparé mentalement à voir ce genre de truc, mais peut-être pas assez. TRISTE! Ça brise le coeur. Il faut souvent partir très loin, pour savoir apprécier ce que nous avons chez soi, mais nous ne sommes vraiment pas prêts de revenir de si tôt. On se sent bien ici, pas de stress, pas de factures à payer, pas d'horaire de travail, pas de routine journalière... Juste profiter de la vie à notre façon. On se sent vivant! 

Par Boussole et Baluchon
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 22:50
Nous sommes arrivés à Cuenca en fin d'après-midi, le 1er juillet. Bonne fête Canada! Ce fût une longue journée de voyage en autobus. Lors de notre arrivée, on marche jusqu'au centre ville à la recherche d'une auberge. Puisqu'on n'avait pas fait de réservation, on s'est fié au Lonely Planet, qui s'est avéré complètement inutile! Plusieurs des auberges dont il suggérait ont soit triplé leurs prix, ou tout simplement, n'existent plus. Donc avec nos gros sacs-à-dos, on se promène un peu partout dans la ville, à la recherche d'une aubaine. On choisi une auberge modeste, mais avec salle de bain privée et télévision pour seulement 6 $ la nuit, dont la porte de la chambre se barre avec un cadenas. Bizarre! Après environ 5 minutes dans la chambre, on se met d'accord que ça pu le renfermé... On a donc déménagé à l'hôtel voisine, le Gran Hotel Columbia, même prix, même chose, mais c'est propre et ça sent bon! On s'installe et on va se balader en ville, à la recherche d'un restaurant, parce qu'on est affamés.

Que c'est magnifique! C'est une très jolie ville, avec une architecture splendide! Sûrement la ville la plus « européennes » du pays. Il y a des cathédrales impressionantes aux coins de rues, ce qui appui le fait que la catholicité est la religion principale en Équateur. On fait essentiellement la même chose pendant nos deux premiers jours ici... Se promèner tout en admirant la beauté de Cuenca, et on mange, on mange beaucoup... Wow! Bonne bouffe partout, et surtout de magnifiques heladerias (restos de crème en glace). On est aller trois midis de suite au même restau végétariens étant donné les alumerzos (dîner fixe) très bon marché -- entre 1,20 $ et 1,60 $ (US), grosses portions et délicieux! On a sû rement dépensé plus de sous en crème en glace qu'en dîners!

Samedi, on décide de s'aventurer un peu, on a quitté l'auberge vers 8 h 30 pour se rendre à un terminal d'autobus (qu'on ne sait pas exactement où il est situé) prendre l'autobus en direction du Parque Nacional Cajas. Notre intention étant d'aller faire une randonnée dans le parc... On prend l'autobus de 10 h 20, pour lequel on arrive JUSTE, et après environ une heure de trajet, nous y sommes! On descend de l'autobus, pour se rendre compte qu'il fait extrêment froid! On est en haute montagnes et on n'a pas nos combines! On entre dans le centre d'information, et on voit la température moyenne affichée... 3°C! Great! On n'est pas habillés en conséquence, et les nuages sont menaçants. On sort du centre d'information, on traverse le chemin pour attendre un autobus qui s'en va vers Cuenca. Bref, on a gaspillée notre matinée. Oh well! Au moins on a « économisé » l'entrée au parc 10 $ pour les étrangers, mais seulement 1,50 $ pour les équatoriens... Petite différence non?! Bande d'arnaqueurs!!! De retour en ville, on prépare notre départ de l'Équateur, et notre entrée au Pérou... Cinq semaines, c'est vite passé! Destination Máncora Pérou, qui est à environ huit heures en autobus de Cuenca!
Par Boussole et Baluchon
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