Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 21:06

Iglesia de San Francisco

On a quitté Cartagena pour Santa Marta, seulement 4 heures séparent les deux villes, mais ça nous a quand même prit toute la journée pour s'y rendre. Il y avait un accident de la route (un petit accrochage) impliquant un autobus et un camion de livraison. Au lieu de dégager le chemin pour permettre aux automobilistes de circuler, c'était plutôt la cohue totale. Des voitures partout, dans tous les sens, aucun code ou norme de la route n'était respecté. Parfois, on a de la difficulté à comprendre leur logique.
 
Parque Tayrona 008

Santa Marta est la première ville à avoir été fondée en Colombie et maintenant, son port accueil d'immenses bateaux de croisières. C'est aussi la porte d'entrée de plusieurs excursions dont la « Ciudad Perdida » (Cité Perdue) et le « Parque Nacional Tayrona ». On s'est rendu à l'hôtel Miramar, soit disant la meilleure deal en ville. Pas les plus belles chambres, mais il y a internet, un restaurant et une agence qui organise des excursions... Tout ça pour 8 $ la chambre (pas cher, pas cher). On s'est informés pour le trek de six jours de la Ciudad Perdida et pour les plages du Parque Tayrona. Comme le trek de la Cité Perdue est trop cher pour nous, on a décidé d'aller dans le parc national Tayrona, reconnu pour avoir les plus belles plages de la Colombie.


Parque Tayrona 007

PARQUE NATIONAL TAYRONA
Déjeuner au restau de l'hôtel (le meilleur jus de mangue au monde!) avant de partir pour Tayrona. Une heure de route pour se rendre à l'entrée du parc (31 000 pesos/pers.) et ensuite on doit marcher (pendant 45 minutes) dans un superbe sentier à travers une forêt tropicale remplis de fourmis, de singes et de papillions de toutes sortes. La température moyenne est de 35 degrés sans le facteur humidex donc, on crève de chaleur. On a hâte de sauter dans l'eau pour se rafraichir. Une fois arrivés sur la plage à Arecifes, on s'informe pour louer une chambre... 100 000 pesos la nuit, ridicule! On paye 16 000 en ville! On nous dit d'aller voir au bout de la plage à Cabo San Juan, qui est à 30 minutes de marche. On se rend là et c'est la même chose, trop cher. On se prend deux hamacs à 15 000 pesos chacun et on va s'écraser sur la plage. On s'attendait à des plages de sable blanc... Et non, en plus d'être brun, le sable est granuleux, donc pas idéal pour marcher les pieds nus et l'eau n'est pas très propre. Pas de chance, le soleil s'est caché et il a commencé à venter fort. Il y a un seul restaurant, ouvert entre 18 h et 20 h pour le souper et là aussi, les prix sont trop élévés. On a mangé avec un allemand des plus ennuyants, et merde, on avait hâte que la soirée finisse. À 23 h, on était couchés dans nos hamacs dans l'espoir de pouvoir dormir quelques heures. Le lendemain matin, on a fait une petite randonnée d'une heure dans la jungle (style Indiana Jones) avant de rebrousser chemin, trop difficile en sandales de plage. Comme il ne fait pas beau et qu'on est venus pour les plages, on a décidé de quitter le parc. On a marché un bon bout avant qu'un bon samaritin nous donne un lift (dans sa boite de truck) jusqu'à la sortie du parc. De là, on a prit un bus jusqu'à Santa Marta pour retrouver le soleil.

Parque Tayrona 003
Santa Marta 009

TAGANGA
Début décembre, c'est Noël bientôt et ça paraît à Santa Marta, surtout la nuit. Décorations, lumières, sapins de Noël, il y a même des bonhommes de neige et un Père Noël avec un « sombrero » sur la tête (voir les photos pour comprendre). Bref, ça nous a frappé, on a réalisé que Noël est dans deux semaines. Bon, on est venu ici pour le soleil et la plage, que faire? On nous a recommandé Taganga, un petit village de pêcheur, à 5 km de Santa Marta, reconnu pour le « snorkeling » et la plongée sous-marine. Sound's Good! On s'est rendu à Taganga dès le lendemain, avec l'idée que ça ne sera pas trop génial comme endroit. En fait, Taganga est située dans une baie entourée de « cliffs » montagnes rocailleuses. On nous a conseillé d'aller à la Playa Grande, à l'ouest, de l'autre côté de la montagne (20 minutes à pied). Eau transparente, située dans une magnifique baie et accessible qu'en bateau ou à pied, la Playa Grande est l'endroit idéal pour « chiller » quelques heures (en plein ce qu'on recherchait). On a passé le reste de la semaine à faire de la plongée en apnée, à se faire bronzer sur la plage et à boire les meilleurs jus de fruits frais au monde!

Santa Marta 003

Par Boussole et Baluchon
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 01:35
Cartagena 016





Depuis le Chili, on a fait 104 heures de bus pour atteindre Cartagena. On est arrivés le matin du 2 décembre et comme le centre-ville est à 45 minutes du terminal, on a dû prendre un autre bus pour s'y rendre. On a rencontré un Colombien dans le bus qui a débarqué avec nous pour nous indiquer le chemin. On s'est dirigés vers le quartier Getsemani, tout juste à côté du centre-ville, et sensé être beaucoup moins cher. Super beau quartier, architecture coloniale, vieilles maisons de toutes les couleurs. Notre surprise a été de voir à quel point les chambres dans les auberges sont dispendieuses. On a fait une dizaine d'auberges avant d'en trouver une qui nous convenait... Hospedaje Montreal, ça sonne comme chez nous! On a déposé nos trucs, une douche suivie d'une petite sieste.

Cartagena 003




Cartagena de Indias compte un peu plus de 1 millions d'habitants, et est une ville romantique et légendaire. La ville a été fondée en 1533, pour devenir un des ports espagnols les plus importants des Caraïbes. On dit que les trésors des indigènes étaient entreposés ici avant d'être expédiés en Espagne. Après avoir été victime de plusieurs attaques provoquées par des pirates, les Espagnols ont décidé de faire de Cartagena une ville « imprenable » en érigeant une fortification tout le Cartagena 010tour. Tout ça pour dire que tout les secteurs Centro, Getsemani, La Matuna et San Diego sont entourés d'une immense muraille de pierres qui a prit 200 ans à construire. IMPRESIONNANT! La ville est tout simplement magnifique avec ses rues étroites animées et ses grands balcons envahies par des fleurs de toutes les couleurs. On a passé trois jours à se balader dans les rues, à manger des mangues, à boire des jus de fruits frais et à se détendre sur la plage. Ce n'est pas la plus belle plage, mais comme il fait en moyenne 35 degrés, une petite saucette dans la mer des Caraïbes est des plus rafraîchissante. 

Par Boussole et Baluchon
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 01:42
NOUVEAUX PASSEPORTS
24 novembre 2009, on commence notre trajet en direction de la Colombie. Comme on doit récupérer nos nouveaux passeports à Lima, dans ce cas là, on s'est dit : pourquoi pas la Colombie! Le trajet peut paraître simple, mais croyez-nous, c'est long et compliqué. On doit faire des miliers de kilomètres, de longues heures de bus et traverser trois frontières. On a quitté San Pedro à 20 h pour Arica (ville à la frontière du Chili/Pérou) avec une escale à Calama, juste le temps d'appeler Cassadra pour lui souhaiter bonne fête! On est arrivés au terminal de bus d'Arica à 6 h 30, le lendemain matin (10,5 hres. de bus) et de là, on a prit un collectivo pour Tacna (ville frontalière côté Pérou). À 8 h, le 25 novembre, papiers en règle, nous étions en sol Péruvien. Comme le prochain bus pour Lima est seulement à 12 h 30, on a prit le temps de bien manger, d'échanger nos pesos chiliens pour des nuevos soles et on a bretté sur internet jusqu'au moment de partir. Il y a deux heures de différence entre le Chili et le Pérou, donc l'attente était encore plus longue. Nous sommes arrivés à Lima le lendemain à 9 h 30 (21 hres. de bus). Comme on a déjà séjourné dans le quartier Miraflores, que l'ambassade canadienne s'y trouve et qu'on connait un super bon endroit pour dormir avec les meilleurs oreillers au monde, on a prit le taxi pour l'Hôtel Solis. À 10 h, nous étions à l'hôtel, on a déposé nos bagages et on a filé directement à l'ambassade pour ramasser nos nouveaux passeports, au plus sacrant.

Après avoir finalement franchis la sécurité maximale de la porte d'entrée (homme armé d'une mitrailette, détecteur de métal, ni français, ni anglais... complètement ridicule), on entre dans l'ambassade. Petite parenthèse : c'est drôle, quand nous avons fait notre demande pour un visa brésilien à Lima (qu'on a reçu en moins de 24 hres.), un représentant nous a accueilli avec des poignées de mains et devinez quoi, il parlait un français impeccable. Pas fort notre patrie, vive le Canada et ses bureaucrates bilingues! Bref, on demande à parler avec Sandra Rojas, notre représentante. On nous invites à s'asseoir sur deux chaises en face d'une baie vitrée. Wow! Même pas foutue de nous recevoir en personne, aucune poignée de mains, mais avec un beau petit sourire. Elle nous fais signé la paperasse et nous demande de lui redonner nos passeports annulés. On lui explique qu'on aimerait les garder, qu'on détiens nos anciens passeports à la maison et que c'est un souvenir de voyage. Et non, la politique est que si vous perdez votre passeports et que vous le retrouvez, vous devez le remettre à Passeports Canada. On c'est débatue pendant quelques minutes, avant de nous dire qu'on pourra faire une demande auprès de Passeports Canada pour les ravoir. On leur demande au moins des photocopies, qu'ils nous donnent sans hésiter. On nous explique qu'avec des photocopies certifiés, il n'y aura pas de problème à passer les frontières. Yeah Right! On a vraiment pas un bon feeling par rapport à ça. On retourne à l'hôtel, avec nos nouveaux passeports vide d'étampes, mais remplis d'histoires à raconter. On a prit une douche avant de sortir pour faire du shopping. On est retourné souper au Govinda, un petit restau végé, sans blague, la meilleure bouffe en ville. On est rentré tôt, avant de connaître notre meilleure nuit de sommeil depuis très longtemps.

EN ROUTE VERS L'ÉQUATEUR
Matin du 27 novembre, on déjeuner et on fait nos provisions de bouffe pour le prochain trajet d'autobus, qui nous amènera jusqu'en Équateur. Pas de bus direct pour Quito, on doit se rendre d'abord à Tumbes, ville frontalière à une vingtaine de kilomètres de l'Équateur. 19 heures de bus plus tard et nous somm
es à Tumbes. On descend du bus et un homme, soit disant, un représentant de la compagnie d'autobus, nous offre de nous conduire à la frontière, en passant par l'immigration. Comme Tumbes/Huaquillas est le poste frontalier le plus compliqué, on trouvait l'offre du monsieur cher, mais simple et rapide. Arrivés à l'immigration, la douanière nous dit que nos passeports et papiers ne sont pas en règles... Pas surpris du tout! On explique toute l'histoire, passeports perdus, ambassade du Canada, raport de police, bla, bla, bla! Elle nous dit, que nous devons retourner à Tumbes, à un autre bureau d'immigration faire retranscrire nos étampes d'entrée au Pérou dans nos nouveaux passeports et que ça coûte chacun 20 soles + les frais de déplacement. WHAT? On s'est débatues (encore une fois) jusqu'à temps qu'une madame parlant très bien anglais/espagnol explique aux douaniers notre situation. Finalement, ils ont étampés nos passeports en échange de 20 $ US. Et oui, c'est comme ça au Pérou, sort le cash et tu n'auras pas de problème. On traverse à Huaquillas, et là, on doit se rendre à l'immigration en Équateur, qui se trouve à l'autre bout de la ville. On reçoit nos étampes sans problème, on retourne en ville pour prendre un bus direct pour Quito. Le gars nous dit que l'heure d'arriver est à 23 h, Good! 14 heures de bus, mais on arrive au centre-ville de Quito à 4 h du matin (5 hres. plus tard que prévu). Ici aussi on connaît un super bon endroit pour dormir, on saute dans un taxi pour l'Auberge Inn. Après avoir dormi quelques heures, on décide d'aller dans une clinique médicale. Pierre-Luc a des plaques rouges sur le corps depuis quelques temps et il y en a de plus en plus à chaque jour. On attend deux heures avant de voir un médecin, le diagnostique est (roulement de tambours) : une infection de la peau. Crème et quelques comprimés à prendre pendant une semaine et tout devrait rentrer dans l'ordre.    

ENFIN LA COLOMBIE
On est partis de Quito le lendemain matin pour la Colombie, mais avant, un petit arrêt à Otavalo, un des plus grand marchés d'Amérique du Sud. On est restés environs deux heures, le temps d'acheter quelques trucs et on est repartis pour la Colombie. Seulement trois heures de route à faire, des peanuts! On arrive à Tulcan (ville frontalière côté Équateur) vers 18 h. On débarque du bus, on a même pas le temps de prendre nos sacs qu'un chauffeur de taxi nous propose de nous conduire à la frontière. Génial! Il nous dépose en face du bureau d'immigration et on doit franchir la frontière à pied. Il fait noir et on doit traverser pour la Colombie, SUPER! Contrairement à ce qu'on pourrait penser, le premier contact avec les Colombiens a été très amicale. On n'avait même pas le temps de poser des questions qu'ils nous dirigeaient vers les endroits où aller. Immigration ici, frontière par là, collectivo là bas! 18 h 30, nous sommes dans un collectivo avec deux autres Colombiennes en direction d'Ipiales (ville à 2 km de la frontière) pour prendre un bus pour... on ne sait pas où encore. On sait qu'on veut se rendre à Cartagena, complètement dans le nord du pays. Comme les Colombiennes vont à Medellin et que c'est sur la route vers Cartagena, on a pris le même bus qu'elles (environ 20 hres). Arrivés à Medellin, on a décidé de filer tout droit pour Cartagena, un autre 13 hres. de voyage.

Par Boussole et Baluchon
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 01:03
Comme le Chili est un des pays les plus coûteux d'Amérique du Sud et que notre voyage tire à sa fin, notre passage au Chili aura été court, mais des plus agréable. En regardant notre budget, on a dû revoir notre itinéraire pour se concentrer sur la partie nord du pays. Donc là aussi, on a laissé tomber la Patagonie et le sud du pays. De ce qu'on a vu, on compare le Chili plus à des pays comme le Pérou et l'Équateur que l'Argentine par exemple. Un pays pas tout à fait développé, mais très proche, sur la bonne voie. Le contact avec les gens fût très amicale. Huit jours c'est pas beaucoup, mais assez pour faire de bonnes rencontres. Le fait de rejoindre des amies à Santiago nous a fait apprécier davantage notre séjour et surtout le vin Chilien. On a bu beaucoup de cette boisson à base de raisins à des prix ridiculement bas. On n'est pas de grands spécialistes du vin, donc ce n'était peut-être pas les meilleures bouteilles, mais tant pis, on est au Chili, le vin est bon! Nous savons tous que le Chili produit de très bons vins, donc on ne pouvait pas passer à côté d'une visite d'un vignoble. Un peu plus dispendieuse qu'en Argentine, la visite était différente et très informative. On s'est tapé de bonnes bouffes, mais pas trop de spécialité locale, sauf le completo, un hot dog avec toutes sortes de garnitures dont de la guacamole. Un peu dégueux quand on le regarde, mais ce n'est pas mauvais!

Côté ville, Santiago n'est pas la plus ennuyante, mais n'est pas la plus attrayante qu'on a visité. Elle cache quelques beaux coins, dont le quartier Bellavista, certe, notre préféré de la ville. On a été impressioné par le métro ultra moderne de Santiago. Probablement le système de métro le plus efficace d'Amérique du Sud. Pour nous, la plus belle ville du pays est Valparaíso où les gens sont très accueillants... Et la vieille ville, WOW! Trop beau, un party de couleur dans les rues. Pour ce qui est de San Pedro de Atac
ama, ça demeure notre coup de coeur du Chili. Se retrouver en plein désert pour observer le ciel étoilé et ses étoiles fillantes jusqu'aux petites heures du matin... De compter les cratères sur la lune à travers d'immenses téléscopes, TROP NICE!

Pour nous, le Chili rime avec rires et délires, en partie à cause d'Orla et Jenni. La chicane avec Scott, Jenni qui glisse dans la boue, Dominique qui pert connaissance dans le métro, Orla qui se fait chanter bonne fête en espagnol dans le resto,
l'histoire des billets d'avion pas réservés « Good Times les Girls! ».
Par Boussole et Baluchon
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 00:54
23 heures de bus plus tard, nous sommes arrivés à San Pedro de Atacama. Nous étions sensé rencontrer Orla et Jenni à leur auberge, mais quand nous sommes arrivés, un monsieur nous a offert d'aller à son auberge, qui coûtait beaucoup moins que celle des filles et il nous offrait le transfert gratuit. Comme nous étions fatigués, que c'était l'option la plus simple et la plus économique, on a accepté l'offre. On a déposé nos baggages et on s'est rendus à l'auberge des filles pour leur expliquer, et pour qu'elles viennent nous rejoindre le lendemain. Pas de chance, elles n'étaient pas à leur auberge. On s'est donc rendus au village, en espérant de les croiser. Pas plus de chance... Merde! San Pedro est un petit village situé en plein désert comptant environ 5 000 habitants. San Pedro de Atacama est une sorte d'oasis offrant une multitude de tournées guidées en plein désert telle que : l'observation des étoiles, geysers, Vallée de la lune, lagoon et mer de sel... Comme nous avions fait les geysers et la mer de sel à Uyuni en Bolivie, on s'est tournés vers l'espace.

Le lendemain de notre arrivée, on a fait une tournée guidée de la Vallée de la lune, très impressionante! La vallée s'appelle ainsi puisque les cratères et les roches ressemblent à ce qu'on perçoit en observant la lune. Et c'est vrai qu'on a l'impression de marcher sur la lune! On a aussi vu des dunes de sables (et du sandboarding), pas mal moins impressionnantes que celles qu'on a vu à Huacachina au Pérou, mais bon. Après une petite promenade dans un canyon, on s'est rendus au sommet d'une montag ne rocailleuse pour admirer le couché du soleil. WOW! Quel spectacle! Les rochers devenaient de plus en plus rouge et le ciel changeait tranquillement de couleur passant du orange au rose. Revenus au village, on a croisé Orla et Jenni par hasard! Comme nous allions faire la tournée d'observations des étoiles à 23 h et les deux filles partait pour une tournée le lendemain matin à 4 h, on s'est donné rendez-vous le lendemain après-midi.

Notre tournée d'observation des étoiles était extraordinaire! On est arrivés à la station d'observation (presque en plein désert) vers 23 h 20. Comme il fait très noir, on peut clairement voir les étoiles et les constellations. À travers d'immenses téléscopes, on a eu la chance d'observer la lune, Jupiter, certaines constellations, telles qu'Orion, Les sept soeurs (ou Subaru si on veut), ainsi que plusieurs autres, une voie lactée, et même u
ne au tre galaxie! C'était magnifique! Après avoir observé les étoiles, Alain, un astronome Français, nous a fait une présentation/animation des plus intéressante, sur les différentes constellations, ainsi que sur où elles sont dans le ciel dépendant du temps de l'année, et où on est dans le monde... On a appris et compris plein de trucs; c'est fascinant l'espace! Alain nous a permis de prendre des photos de la lune à travers d'un téléscope, qu'on appercevait dans le ciel. À la fin de notre tournée par contre, la lune avait disparue! On a fini la soirée dans une grande pièce au toit ouvert, en sirotant un chocolat chaud. On est rentrés à l'auberge vers 2 h 30. Vraiment belle expérience! On ne regardera jamais les étoiles de la même façon!

En se levant le matin du 24 novembre (Bonne fête Cassandra! Wow! Déjà 10 ans!) on a fait nos sacs et on est partis rencon
trer les filles à la Plaza à 13 h 30, tel que prévu. On est allé prendre quelques bières, accompagnés de leur guide et de trois bréziliens qu'elles avaient rencontré lors d'une de leur tournées. On s'est dit aurevoir et bon voyage vers 18 h, comme nous devions se faire à souper avant de prendre notre bus à 20 h pour Arica, la ville frontalière du Chili/Pérou.
Par Boussole et Baluchon
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